|
|
|
|
|
||||
|
De harpes et de harpistes ... |
|||||||
|
Concernant l'image là... y'a pas de cordes, je sais. Question de graphisme, et parce que de toutes façons, le harpiste n'est pas un mortel. Et avant de nous attaquer aux harpes elles-mêmes, que pensez-vous de ces noms : Ethné, Eithne, Uaithne = ça se ressemble beaucoup n'est-ce pas ?
Le petit harpiste ci dessus n'est pas une forme déguisée en humain du Dagda. Mais ils ont des points communs... Mais restons dans le sujet. Est-ce par un fait exprès que l'amante et la harpe du Dagda ont presque le même nom ? Le fait est que la harpe est un instrument très sensuel que le harpiste enlace et caresse. Dans le cycle des Dames du Lacs, M Zimmer Bradley place un harpiste qui parle de sa harpe comme de « sa dame ». Le nom de la harpe Uaithne signifie, paraît-il, « Harmonie » (JM Thibaux, Pour comprendre les celtes et les gaulois). C'est en tous cas le rôle qu'elle joue dans les attributs du Dagda. Que dire d'Eithne, gagnée à Mider lors d'une partie de dames (jeu de réflexion) ? Est-elle ici une pomme de discorde ? Ou le symbole de la paix qui existera ou n'existera pas ? Et quelle sorte de dieu de la guerre est, au juste, Mider ? Par certains aspects, le Dadga aussi est dieu de la guerre. Je n'ai pas encore eu le loisir de m'y pencher, mais je vois assez Mider en divinité liée au chaos. En « dieu tourmenté » comme on dit pour certains panthéons les opposant aux dieux apaisés.
Instrument du chant par excellence, la harpe est liée aux fêtes, mais aussi à l'enseignement, car les chants des druides sont toujours porteurs de messages. Liée aussi à la renommée et au contrôle de l'information. Les bardes connaissent aussi bien la chanson satirique que les louanges. Les mécontenter peut se révéler très dangereux. On retrouve ici l'idée d'harmonie et de dés-harmonie. Deux en un.
|
|||||||
|
|
|||||||
|
|
|
||||||